Un enfant possédant des facultés psychiques actives, vit et voit les choses différemment des autres enfants et des adultes. Il est extérieur au monde, comme détaché de ce qui l’entoure. Ce que l’on pourrait prendre pour de l’indifférence, n’est en fait qu’une gestion différente de la matière et de l’émotionnel ; une sorte de zen attitude.
Un enfant possédant des facultés psychiques actives, vit et voit les choses différemment des autres enfants et des adultes. Il est extérieur au monde, comme détaché de ce qui l’entoure. Ce que l’on pourrait prendre pour de l’indifférence, n’est en fait qu’une gestion différente de la matière et de l’émotionnel ; une sorte de zen attitude.
Il y a trente ans, un tel enfant se retrouvait souvent avec des parents réfractaires à ce monde qui faisait peur et que beaucoup pensait être issu du « Mal »… Le sujet était clairement tabou. Ce petit être était coupé en deux : d’une part, le désir de ne pas contrarier ses parents, d’autre part, sa propre nature.
En grandissant, ce conflit intérieur devenait plus important. Il était rejeté par ceux de son âge. A force de brimades, il se refermait sur lui-même, comprenant que sa nature le rendait différent des autres, et surtout seul.
A l’adolescence, il était solitaire et timide.
Il fallait bien des années avant qu’il accepte ce qu’il était. Même à l’âge adulte, à certains moments, il aurait tout donné pour se débarrasser de ce « pouvoir » qu’il vivait parfois comme une malédiction.
Depuis, les mentalités ont évoluées, les esprits se sont ouverts. Il existe une importante bibliographie qui permet à chacun de se documenter.
Les enfants qui ont aujourd’hui des facultés éveillées trouvent plus facilement soutien et compréhension de leur entourage. Ils vivent leurs facultés de manière intense et positive, s’ouvrant aux autres et partageant enfin leurs connaissances.
Quoiqu’il en soit, ce « pouvoir », ce « don », peu importe comment on l’appelle, est un véritable cadeau. C’est peut-être une faiblesse à certains moments de notre vie, mais c’est en tout cas une très grande force, une force d’Amour qui permet de s’aider soi-même et d’aider les autres.

La numérologie peut se définir comme l’attribution d’un sens spirituel aux nombres. Une croyance communemment admise est que toutes choses possèdent des fréquences de vibration, y compris donc les nombres. En regardant de plus près ces fréquences, vous pouvez interpréter leur signification spirituelle et tenter de percer ce qu’elles essaient de vous dire. Il est certain que les chiffres ont une relation très forte avec la nature. Ils sont considérés comme des expressions symboliques, et leurs caractéristiques spirituelles les rendent plus importants que leur simple valeur numérique.
S’agissant de l’interprétation des chiffres, il ya deux façons de le faire :
Chaque chiffre dans la table des nombres peut avoir plusieurs significations spirituelles. Le premier des chiffres, typiquement le chiffre 1, représente généralement une personne créative, un chef de file, et, le plus souvent un homme. Le numéro un est symbolisé par l’alpha. Le numéro 2 dans la plupart des cas est relatif aux femmes, il symbolise l’équilibre et l’harmonie et implique souvent une certaine forme de soumission. Les significations diffèrent en ce qui concerne le nombre 3 : on peut l’associer à la sensualité, la charité, l’espérance ou à la Sainte Trinité. Le chiffre 4 est le symbole d’une personne qui détient un grand pouvoir, c’est un constructeur qui montre de la stabilité dans sa vie.
Le chiffre 5 signifie en général quelqu’un qui a une grande imagination, pour qui les valeurs de liberté ont une grande importance dans la vie, et qui est un visionnaire. Le nombre 6 représente une personne qui s’occupe et qui soigne des enfants, c’est un guérisseur, un protecteur. Le chiffre 7 est associé aux personnes qui analysent, aux penseurs, et pour qui la science joue un rôle très important dans l’éducation. Le chiffre 8 symbolise un homme qui est entouré de richesses. Le chiffre 9 est lié aux personnes qui s’impliquent dans des projets humanitaires ou religieux, qui aident et s’impliquent dans la vie d’autres personnes.
Le 11 est associé aux pionniers, aux découvreurs ou parfois aux enseignants. Ils jouent habituellement un rôle de modèle pour les autres. Dans le nombre 12, c’est la notion de sagesse qui prédomine, mais c’est aussi une manifestation des rêves, et de l’avenir.
L’interprétation de la signification spirituelle des nombres, ou numérologie, est une discipline complexe. Certains nombres peuvent sembler plus faciles à interpréter que d’autres, mais pour tous ils représentent certainement beaucoup plus que leur simple valeur comptable. C’est par la compréhension du sens profond des chiffres que l’individu peut progresser vers les sphères les plus élevées de la spiritualité et c’est là la vocation fondamentale de la numérologie.
Oren Peli à Paris. Tourné en une semaine, le film a été primé dans des festivals avant d’être repéré par Dreamworks. Photo Fred Kihn
Paranormal Activity
d’Oren Peli
avec Katie Featherston, Micah Sloat… 1 h 26.
Oren Peli n’est pas très causant. A sa décharge, ce garçon est amené à raconter la même histoire depuis des mois, un exercice de nature à fatiguer les plus coriaces. Le destin presque miraculeux de son film, Paranormal Activity, passionne tout le monde. Et pour cause. Quand un parfait inconnu de 39 ans, ex-programmeur de jeux vidéo, fait un carton monumental avec un film tourné à une seule caméra dans sa propre maison, le tout avec 11 000 dollars (7 300 euros), ça engendre une certaine curiosité.
Le début de l’aventure Paranormal Activity date de 2005. « Je m’étais installé dans une banlieue résidentielle de San Diego avec ma copine. Moi qui ai toujours vécu dans des appartements en centre-ville, tout ce calme m’a perturbé. Le moindre craquement prenait des proportions inquiétantes. » Oren Peli ne croit pas aux fantômes, mais il est suffisamment troublé pour installer une caméra dans son salon afin de voir ce qui s’y passe la nuit. Il ne se passe strictement rien mais cela lui donne l’idée d’un film à la Blair Witch, fauché et flippant et dont, justement, l’esthétique amateur constitue l’un des éléments du climat anxiogène recherché.
Paranormal Activity est le journal intime vidéo d’un couple sujet à une petite névrose paranoïaque. Ils sont jeunes, sympathiques, et persécutés par des manifestations inexplicables. Claquements de portes, grincements, chuintements… le bazar habituel des maisons hantées. Sauf que ce n’est pas la maison qui est en cause. Elle (Katie) croit dur comme fer qu’un esprit lui en veut personnellement, ce qui rend inutile toute tentative de fuite. Lui (Micah) est un pragmatique fier-à-bras qui veut montrer à sa compagne qu’il ne va pas se laisser emmerder par un fantôme. Il achète donc une caméra pour voir ce qui se passe vraiment la nuit, quand ils dorment. Et ils voient ce qu’ils ne devraient pas voir.
Tout ce qui est possible de dire, c’est qu’Oren Peli a eu deux très bonnes idées. En premier lieu, il alterne les plans chaotiques à la YouTube, qui font mal aux yeux, avec de longs plans fixes, ce qui produit un rythme presque doux au film. D’autre part, il joue sur une bande-son basse et subtile où le public doit tendre l’oreille en permanence, accentuant la tension nerveuse des scènes clés.
« On a tourné le film en une semaine dans ma maison. Pour les comédiens principaux, Katie Featherston et Micah Sloat, il s’agissait de leur première expérience. Ça a été assez simple, finalement », raconte le lapidaire Oren Peli. Le montage a été moins facile. « A cette époque, je ne pouvais me consacrer au film que pendant les week-ends et les soirées. De plus, je travaillais seul sur un ordinateur et c’est un boulot que je n’avais jamais fait. Enfin, je doutais en permanence des choix à faire. Quand je montrais mon travail à des amis, ils réagissaient de manière très différente, parfois opposée, et cela me nourrissait autant que cela me perturbait. »
Oren Peli finit pourtant par terminer un montage juste à temps pour expédier un DVD au Screamfest 2007 de Los Angeles. Un festival de films de genres qui, depuis sa création en 2001 par Rachel Belofski, est considéré comme le Sundance de l’horreur, ouvrant volontiers sa programmation aux indépendants. La salle du légendaire Graumann’s Chinese Theater réserve un accueil très chaleureux au film, et le festival accorde même le prix d’interprétation féminine à Katie Featherston. Le genre de situation qui, à Hollywood, reste peu de temps secrète. « Juste après le festival, j’ai trouvé un agent qui s’est occupé de mon film et, dans la foulée, j’ai été sélectionné à un autre grand festival, le Slamfest, dans l’Utah. Et puis Dreamworks s’est montré intéressée. »
C’est à partir de cet instant que la frontière entre vérité et légende commence à légèrement se flouter. Qui dit Dreamworks, dit Steven Spielberg, confondateur du studio. Des tas d’histoires circulent sur la soirée où le réalisateur star a vu Paranormal Activity dans sa villa de Pacific Palissades. On dit que juste après avoir vu le film, il n’a pas pu ouvrir la porte de sa propre chambre, inexplicablement verrouillée. On dit qu’il n’a pas dormi de la nuit ; qu’il a appelé un coursier à l’aube pour lui refiler le DVD qu’il ne voulait plus sous aucun prétexte garder sous son toit… On dit beaucoup de conneries. « La vérité, c’est que Spielberg a beaucoup aimé le film », corrige Peli. « Quand il l’a vu, il était seul chez lui et le lendemain, il a raconté que ça lui avait foutu une telle trouille qu’il avait interrompu le film et qu’il avait regardé la fin le matin, à la lumière du jour. »
Toujours est-il que le film atterrit entre les mains de Steven Schneider, producteur tête chercheuse qui travaille actuellement sur une dizaine de projets. Lui sait à quelle porte frapper : celle de Jason Blum. Le jeune homme a longtemps travaillé sous la houlette des frères Weinstein, chez Miramax. Il s’occupait du département des achats et avait, il y a dix ans, raté Blair Witch Project. Inutile de revenir sur l’engueulade maison, probablement assortie de menaces de mort immédiate dans d’affreuses souffrances, qu’il a dû endurer de la part des Weinstein, tyrans notoires. « Blum ne pouvait pas laisser passer Paranormal Activity », confirme Oren Peli dans un sourire.
La suite de l’histoire est plus laborieuse. Dreamworks, qui n’a plus de structure de distribution, refile le bébé à la Paramount, réticente à faire d’un film amateur une sortie nationale. L’idée d’un remake avec des moyens plus convenables traverse quelques esprits. « Le succès du film dans les festivals a fini par convaincre les distributeurs de sortir le film dans quelques college towns », explique le cinéaste. Très exactement treize salles dans des villes proches des campus, tout en essayant de faire le buzz sur le Net.
« C’est Amy Powell, de la Paramount, qui a eu l’idée géniale. Elle a utilisé une des fonctions de Facebook grâce à laquelle les adhérents du réseau votent pour qu’un concert de leur groupe favori ait lieu dans leur ville. Elle a appliqué le principe pour ce film. » Paranormal Activity, lancé le 25 septembre dans une poignée de salles, a été plébiscité dans tout le pays. Trois semaines plus tard, alors que Paranormal battait à plate couture Saw VI au box-office de la semaine de Halloween, il figurait à l’affiche de près de 2 000 salles aux Etats-Unis, franchissant allégrement la barre des 100 millions de dollars de recettes. A présent, il s’attaque à l’Europe.
Paru dans Libération du 2 décembre 2009

Le créateur de l’Oracle Belline, Edmond Belline, avait coutume de dire aux personnes qui venaient le consulter que son Oracle, en plus d’apporter des réponses, insufflait un surplus de confiance en soi. Belline utilisait des symboles familiers (la chouette, le bateau, la lune, le soleil, les étoiles, le coffre et la clé) qui tous évoquent des souvenirs ou des pensées intuitives. Il était d’ailleurs le roi de l’intuition et répétait que l’on devrait toujours s’écouter et écouter les autres, mais écouter avec son coeur et ne jamais se contraindre à faire des choses qu’on ne veut pas faire, toujours avoir une vision à long terme.
Un oracle et non un jeu de tarot
Belline prétendait que chaque tirage des cartes était un oracle, une lecture que chacun peut donner de sa vie selon les cartes tirées. Ainsi, chacun peut devenir son propre oracle ou l’oracle de quelqu’un d’autre en se basant sur la pure interprétation des cartes. Par ailleurs, plus une personne est désintéressée et concernée par le fait de faire des choses justes et d’aider les gens, plus l’oracle répondra correctement.
Détail des cartes de l’Oracle Belline
L’Oracle Belline est composé de 52 cartes dont 49 d’entre elles sont régies par les 7 planètes, les 3 autres étant appelées les « premières cartes » ; il existe en fait une 53ème carte appelée « carte d’exception » mais elle n’est pas comptée dans le jeu.
Aussi appelée « carte bleue », cette carte est unique et n’est influencée par aucune planète. C’est la meilleure carte du jeu, la plus avantageuse et positive.
Le Destin
La carte représente une clé en or. Cette clé est le symbole de la connaissance qui permet à la personne qui la possède d’ouvrir ou de fermer une porte, de laisser des personnes entrer dans la pièce, de les y enfermer ou de les libérer. La carte du destin apporte la chance et la réussite dans tous les domaines. Ceux qui tirent cette carte doivent prendre conscience que c’est un très bon présage et un signe de chance mais qu’ils doivent utiliser cet atout à bon escient. La chance vient toujours à ceux qui la cherchent !
La carte représente une tête d’homme dans le style égyptien (un pharaon ?) surmontée d’une étoile de David (deux triangles qui s’entrecroisent). C’est le Sceau de Salomon, une fusion des opposés. Ce Sceau symbolise le juste milieu, qui connecte entre eux les mondes terrestres, célestes, matériels et spirituels.
Si un homme tire cette carte, cette carte le représente ; si il s’agit d’une femme alors la carte représente un homme important de sa vie : son mari par exemple, ou un nouvel homme dans sa vie.
Si c’est une femme qui tire cette carte, alors cette carte la représente ; si c’est un homme alors la carte représente une femme importante dans sa vie (son épouse, sa maitresse ou une très bonne amie).
Cartes régies par le Soleil :
Cartes régies par la Lune :
Cartes régies par Mercure :
Cartes régies par Vénus :
Cartes régies par Mars :
Cartes régies par Jupiter :
Cartes régies par Saturne :

Cet article ne concerne pas le tarot en tant que jeu de cartes mais bien la divination par les tarots, aussi appelé tarologie, taromancie ou cartomancie.
La réponse est loin d’être claire concernant les origines de la voyance par les Tarots. En effet, on retrouve des traces de l’utilisation des tarots à des fins ésotériques dans de nombreuses civilisations millénaires. Il a notamment été utilisé dans l’Egypte antique, en Inde, en Chine, et apparaît même dans certaines ramifications de la Kabbale juive.
La signification symbolique de ces cartes reflète toujours des phénomènes universels tels que la vie, la mort, la tentation ou l’amour. En Occident, le tarot est apparu à la fin du 14ème siècle. Le tarot moderne, connu aussi sous le nom de Tarot de Marseille remonte au 16ème siècle et reste encore aujourd’hui le jeu le plus couramment utilisé par les diseuses de bonne aventure. Certaines variations existent cependant, comme cette version à 78 cartes appelée arcana et qui est beaucoup utilisé, tant pour la divination que pour le jeu.
Les 78 cartes du Tarot de Marseille sont réparties en deux groupes :
Les arcanes majeures sont très métaphoriques et representent habituellement des personnages riches en couleurs, très semblables à ceux que l’on trouve dans les formes les plus anciennes du jeu : le fou, le magicien (ou jongleur), la grande prêtresse (ou papesse), l’impérattrice, l’empereur, le Hiérophante (ou pape), les amoureux, le char (ou chariot), la force, l’ermite, la roue de la fortune, la justice, l’homme pendu, la mort, la tempérance, le diable, la tour (ou maison de Dieu), les étoiles, la lune, le soleil, le jugement et le monde. Chaque carte a sa propre signification symbolique.
Les 56 arcanes mineures sont réparties en 4 couleurs qui représentent en général les saisons, les éléments ou les signes astrologiques :
Chaque suite étant ensuite composée de dix cartes numériques (de 1 à 10) et de 4 figures : Roi, Dame, Valet et Cavalier.
Il existe de nombreuses façons de tirer les cartes au tarot : l’oracle à deux ou à trois cartes, le tirage en fer à cheval à 7 cartes, mais la procédure à suivre pour l’interprétation est toujours la même.
Le questeur (ou demandeur, la personne qui consulte le tarologue) doit mélanger les cartes en se concentrant sur sa question puis couper le paquet avant de le rendre au voyant. Le voyant étale alors les cartes sur la table, faces cachées afin que le demandeur choisisse ses cartes. Ceci fait, le voyant place les cartes sélectionnées, toujours de gauche à droite, et commence l’interprétation.
Il est courant que seules les arcanes majeures soient utilisées pour l’interprétation, quand le jeu est complètement étalé, les arcanes mineures ne jouent qu’un rôle auxiliaire et servent seulement à affiner le sens indiqué par les arcanes majeures. Les cartes doivent être interprétées en fonction de leur placement par rapport aux autres cartes, en effet selon le côté où elles apparaissent, leur message peut être négatif ou positif.
Le tirage des Tarots peut se faire aussi bien en face à face avec le voyant, que par exemple par téléphone.
Quoi qu’il en soit, l’atmosphère dans laquelle à lieu la consultation est extrêmement importante ! Si la consultation a lieu en face à face, la pièce doit être calme, protégée du bruit et de la lumière de l’extérieur.
Le succès d’une interprétation dépendra bien sûr du talent et de la clairevoyance du tarologue, mais aussi de la réceptivité du demandeur. Il est important que le demandeur soit dans un état de relaxation intense, pour cela il doit s’assurer de porter des vêtements confortables, enlever ses bijoux, respirer lentement et se concentrer sur les questions qui l’amènent à consulter.
Comme pour la plupart des spécialités de la voyance, le tarot peut fournir des réponses à des questions d’ordre affectif, professionnel, financier ou concernant une personne importante de la vie du demandeur. Les cartes peuvent donner des réponses très précises, par exemple répondre par oui ou par non à une question simple mais peuvent aussi donner de grandes orientations pour les choix plus complexes auxquels chacun doit faire face tout au long de sa vie.
Selon sa position dans le jeu et sa place par rapport aux autres cartes, chaque carte est susceptible d’apporter un conseil. Le magicien, par exemple, symbolise l’élan créatif ; selon sa position il peut vous conseiller d’agir ou bien d’attendre et de remettre une décision à plus tard.
Bien que le Tarot de Marseille soit le plus populaire et le plus usité, il existe de nombreux autres jeux de tarot, tels que le tarot persan, qui est un jeu de 55 cartes inspiré des « Nuits arabes ». Le tarot persan est constitué de 19 arcanes majeures et 36 arcanes mineures et représente des sultans en costumes scintillants ainsi que des hiboux qui sont les messagers des dieux.
L’Oracle Belline ou le Tarot Lenormand ont aussi leurs adeptes, tout comme les tarots égyptiens ou celtiques. Par ailleurs, il peut arriver qu’un voyant change de tarot au cours d’une consultation en fonction de sa sensibilité, ou pour confirmer une prédiction.
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